POUR LES PRATICIENS DU BIEN-ÊTRE
Être vue ne suffit pas. Être choisie, c’est autre chose.
Quelqu’un cherche. Il ouvre cinq pages, lit trois lignes de chacune, en ferme quatre.
Ce qui décide, dans ces trois lignes, ce n’est pas la qualité de votre travail — la personne qui vous découvre n’a aucun moyen de l’évaluer, et ce n’est pas ce qu’elle cherche. Ce qui décide, c’est de savoir s’il est question d’elle.
La plupart des vitrines parlent d’une méthode, d’un parcours, d’une approche. Tout y est vrai. Rien n’y est reconnaissable. Ce n’est pas de la négligence, et ce n’est pas votre pratique qui est en cause : on apprend à présenter ses qualifications, on n’apprend nulle part à répéter les mots de ceux qui viennent.
Ces mots-là, vos clients vous les donnent à chaque séance. Ils disent : je ne dors plus, je suis à bout, j’ai mal au dos depuis six mois. Ils ne disent jamais le nom de votre méthode.
Il manque seulement de les écrire là où on vous regarde.
C’est ce travail que je fais. Il s’appelle La Vitrine.
Du sur-mesure, au sens strict
Votre vitrine n’est pas remplie à partir d’un modèle où l’on change le prénom et la ville.
Elle est écrite à partir de trois matières qui n’appartiennent qu’à vous : les mots que vos clients emploient réellement — ceux de vos avis, de vos premiers messages, de ce qu’ils disent en passant la porte ; ce que l’on trouve quand on cherche votre métier dans votre ville, relevé le jour où je le fais ; et votre façon d’exercer, qui n’est celle de personne d’autre.
Deux praticiennes du même métier, dans deux villes différentes, ne repartent pas avec deux variantes du même texte. Elles repartent avec deux textes qui n’ont rien à voir parce que leurs clients ne disent pas la même chose, et qu’on ne les cherche pas avec les mêmes mots.
Rien n’est produit en série. Rien n’est réutilisé d’une personne à l’autre. C’est plus lent, et c’est la seule façon que ça fonctionne.
Comment ça se passe
Quatre temps. Un seul geste administratif, le règlement, et il vient après le devis.
- Vous remplissez le formulaire en bas de cette page. Je vous réponds moi-même, sous vingt-quatre heures ouvrées, avec un questionnaire de sept questions.
- Vous y répondez. Cinq minutes, pas davantage. Une seule compte vraiment : ce que vos clients disent en arrivant, avec leurs mots à eux. Les autres fixent le périmètre : la fiche, le profil ou l’accueil du site, un seul ou les trois ; qui pose les textes ; dans quel délai. Une question sans réponse n’est pas un manque de votre côté : laissez-la vide, elle se règle au devis.
- Je chiffre, et je vous envoie le devis sous quarante-huit heures ouvrées. Le prix est étudié au regard de ce que vous me confiez, et le devis n’engage à rien. Il porte mon IBAN : vous réglez depuis votre banque, ou par PayPal. Vous ne me transmettez aucune donnée bancaire.
- Le règlement reçu, je fais le relevé : sous quel terme on cherche votre métier dans votre ville, en quelle quantité, et ce que montrent les trois praticiens que l’on trouve avant vous. Un relevé réel, fait ce jour-là, pas une moyenne nationale. Puis j’écris votre phrase d’accueil, et les textes convenus au devis. Vous recevez l’ensemble en avant / après, sous quarante-huit heures ouvrées. Chaque texte est à vous : vous le gardez, vous le modifiez, vous en faites ce que vous voulez.
Ce que j’écris pour vous
Trois textes, et c’est là que tout se décide.
Quand quelqu’un vous cherche, il voit trois choses avant de vous appeler. Votre fiche d’établissement, celle qui s’affiche sur la carte quand on tape votre métier et votre ville. Votre profil sur le réseau social où vos clients vous cherchent, LinkedIn d’abord, Facebook aussi. Et l’accueil de votre site, ou votre page professionnelle sur les réseaux sociaux, si vous n’avez pas de site. C’est là qu’on vérifie, avant d’appeler, que la fiche disait vrai.
Ces trois textes, je les écris. La page d’accueil de votre site fait partie du travail, au même titre que la fiche et le profil.
Ce n’est pas une formule que vous choisissez, c’est un périmètre. Il se décide avec vous : l’un des trois, ou les trois ; vous posez les textes vous-même, ou je m’en charge. Et c’est ce périmètre qui fait le prix. Si vous n’avez aujourd’hui qu’une fiche et rien d’autre, vous n’avez aucun retard à rattraper : le périmètre est plus court, et le prix va avec.
Je peux vous aider sur la fiche seule, le profil seul, l’accueil du site seul, ou sur les trois.
Devis gratuit, prix étudié au regard des prestations.
Ce que La Vitrine ne vous promet pas
- Aucun client, aucun chiffre. Personne ne peut vous garantir cela — et il vaut mieux se méfier de quiconque le formule.
- Pas la première place sur Google. Ce n’est pas ce qui est en jeu ici, et ce n’est pas ce qui vous manque.
- Pas de vous rendre plus visible. Vous l’êtes probablement déjà.
Ce qu’elle fait est plus étroit, et vérifiable : aujourd’hui, quelqu’un vous cherche, tombe sur votre vitrine, et ne sait pas en trois secondes si vous parlez de ce qu’il vit. C’est ce point précis qu’elle change. Ce qui se passe ensuite ne m’appartient pas.
Si les textes ne vous vont pas
Vous me le dites, et je vous rembourse. Intégralement, dans les quatorze jours qui suivent la livraison, sans que vous ayez à justifier quoi que ce soit. Vous gardez les textes : ils sont à vous, je ne les reprends pas.
Ce n’est pas une garantie de résultat : personne ne peut vous en donner une, et il vaut mieux se méfier de qui le fait. C’est une garantie sur mon travail : si ce que je vous rends ne vous ressemble pas, vous n’avez pas à le payer.
Questions qu’on me pose
Demander un devis gratuit
Quatre champs, c’est tout ce que je vous demande aujourd’hui. Vous n’avez rien à préparer, ni à savoir déjà ce que vous voulez me confier : le questionnaire sert à ça. Sous vingt-quatre heures ouvrées, vous le recevez de moi : sept questions, cinq minutes. Puis un devis, chiffré sur ce que vous m’avez confié, avec mon IBAN dessus. Ce n’est pas le formulaire qui vous engage, ni le devis. C’est le règlement, et lui seul. Vous lisez, vous décidez.
Quatre champs, aucune donnée bancaire, aucune relance ensuite.