La Vitrine, le livre « Facturer sans s’excuser » et le guide gratuit « Le Thérapeute Augmenté » — par Aimé Fagot, auteur. Un regard du dehors pour les praticiens du bien-être qui veulent vivre de leur métier.

POUR LES PRATICIENS DU BIEN-ÊTRE

Vous êtes visible. Et le téléphone ne sonne pas.

Vous publiez, vous êtes sur les annuaires, votre page existe — vous avez fait ce qu’il fallait. Pourtant les demandes n’arrivent pas, et on vous a sûrement conseillé d’être « plus visible » encore. De là où je regarde, ce n’est pas ce qui se passe.

Être vu et être choisi sont deux opérations différentes. On peut être parfaitement visible et n’être jamais retenu.

Quelqu’un qui cherche ne cherche pas un thérapeute — il cherche à ne plus se réveiller à trois heures du matin. Il ouvre cinq pages, lit trois lignes de chacune, en ferme quatre. Ce qui décide, dans ces trois lignes, ce n’est pas la qualité de votre travail. C’est de savoir s’il est question de lui.

La plupart des pages parlent d’une méthode, d’un parcours, d’une approche. Tout y est vrai. Rien n’y est reconnaissable. Ce n’est pas de la négligence, et ce n’est pas votre pratique qui est en cause : on apprend à présenter ses qualifications, pas à répéter les mots de ceux qui viennent.

Ces mots-là, vos clients vous les donnent à chaque séance. Il manque seulement de les écrire sur votre vitrine.

C’est ce travail que je fais.

La Vitrine

Remettre en ordre ce que voit la personne qui vous découvre — avec ses mots à elle.

Voici ce que vous recevez, par écrit, en avant / après :

  • Votre fiche Google réécrite — le premier endroit où l’on vous trouve, avant votre site, avant vos réseaux.
  • Votre profil réécrit — le titre et la présentation, sur le réseau où vos clients vous cherchent.
  • Votre phrase d’accueil — écrite pour vous et déclinée sur vos trois surfaces : la fiche, le profil, le haut de votre page.
  • Le relevé qui justifie chaque mot — sous quel terme on vous cherche réellement dans votre ville, et ce que font les trois praticiens qu’on trouve avant vous.

Tout est écrit à la main, pour vous seul, à partir d’un relevé réel fait dans votre ville — rien n’est généré en série, rien n’est réutilisé d’un praticien à l’autre.

Comment ça se passe : vous m’écrivez. Je vous pose quelques questions — une seule compte vraiment : qu’est-ce que vos clients disent en arrivant. Sous quelques jours, vous recevez l’ensemble, prêt à poser. Chaque texte est à vous — vous le gardez, vous le modifiez, vous en faites ce que vous voulez.

Le prix : 150 €. Pour les dix premières personnes, 90 €, en échange d’un retour d’expérience une fois la vitrine en place. En trois fois si vous préférez.

Rien d’autre à acheter ensuite, aucun abonnement, aucune relance. Et si vous n’êtes pas prêt, ce n’est pas un problème : la page reste là, vous aussi.

Une réponse personnelle, sous 24 à 48 heures.

Le livre — Facturer sans s’excuser

Votre tarif n’est pas un calcul. C’est un héritage.

Le prix d’une séance est rarement choisi : il vient de l’école, des consœurs, de la moyenne locale — puis il ne bouge plus, pendant que la compétence, elle, progresse. « Facturer sans s’excuser » démonte ce mécanisme en huit chapitres, avec huit outils à remplir et des situations que vous reconnaîtrez. Une règle héritée, une fois nommée, cesse d’agir en silence.

Le livre complet — texte, liseuse et les dix épisodes audio — est à 9,90 €.

C’est le premier titre d’une collection en cours d’écriture. Le deuxième arrive.

Le guide — pour commencer par le commencement

Pas prêt à confier votre vitrine, ou envie de faire d’abord le tour du sujet ? C’est fait pour ça.

« Le Thérapeute Augmenté » : 29 pages, les huit piliers que les écoles de thérapie n’enseignent pas — le positionnement, la valeur perçue, le tarif, et cette fiche Google que presque tout le monde néglige. Un exercice concret par pilier. Vous le recevez par e-mail en une minute, sans carte bancaire, et vous en faites ce que vous voulez.

Qui je suis

Aimé Fagot, auteur — un regard du dehors pour les praticiens du bien-être

Je m’appelle Aimé Fagot. Je ne suis pas praticien — et c’est précisément ce qui fait la valeur de mon regard.

Trente ans à vendre et à convaincre auprès d’indépendants et de TPE. J’ai adapté cette expérience aux praticiens du bien-être — rencontrés il y a quelques années, quand la maladie m’a mis en contact avec des femmes et des hommes que je n’aurais jamais croisés autrement. J’ai retenu leur engagement, et l’angle mort qui l’accompagne souvent : on peut être excellent dans sa pratique et invisible pour ceux qui la cherchent.

Aujourd’hui, j’écris pour eux. Une newsletter chaque semaine, un guide, un livre — et des vitrines remises en ordre, une par une.

Questions qu’on me pose

Je n’ai pas de site. C’est un problème ?
Non — c’est même fréquent. La vitrine commence par votre fiche Google et votre profil : les deux endroits où l’on vous trouve avant tout site. Un site peut attendre ; être trouvable, non.
Pourquoi confier mes mots à quelqu’un qui n’est pas praticien ?
Parce que vos futurs clients ne le sont pas non plus. Vous êtes au cœur de votre pratique — trop au cœur pour voir ce qu’en comprend quelqu’un qui la découvre en trois lignes. Je lis votre vitrine comme eux la lisent : du dehors.
Est-ce que ça va m’amener des clients ?
Personne ne peut vous le garantir — et méfiez-vous de quiconque vous le promet. Ce que je peux vous dire : aujourd’hui, quelqu’un vous cherche, ouvre votre page, et ne sait pas en trois secondes si vous parlez de ce qu’il vit. C’est ce point précis que la vitrine change.
Mes clients viennent du bouche à oreille. À quoi ça me servirait ?
Le bouche à oreille aussi passe par votre vitrine : on vous recommande, puis on tape votre nom avant d’appeler. Si ce qu’on trouve ne ressemble pas à ce qu’on a entendu, la recommandation s’arrête là. Et si le bouche à oreille vous remplit déjà, gardez votre argent — c’est le meilleur canal qui soit.

Votre vitrine peut dire ce que vos clients vivent

Écrivez-moi — on regarde ensemble ce que voit la personne qui vous découvre, et ce qu’elle devrait y lire.

M’écrire

Une réponse personnelle, sous 24 à 48 heures. Et si vous n’êtes pas prêt, la page reste là.

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