POUR LES PRATICIENS DU BIEN-ÊTRE
Être vue ne suffit pas. Être choisie, c’est autre chose.
Quelqu’un cherche. Il ouvre cinq pages, lit trois lignes de chacune, en ferme quatre.
Ce qui le décide, dans ces trois lignes, ce n’est pas la qualité de votre travail. La personne qui vous découvre n’a aucun moyen de l’évaluer, et ce n’est pas ce qu’elle cherche. Ce qui le décide, c’est de savoir s’il est bien question de ses préoccupations.
La plupart des vitrines parlent d’une méthode, d’un parcours, d’une approche. Tout y est vrai. Rien n’y est reconnaissable. Ce n’est pas de la négligence, et ce n’est pas votre pratique qui est en cause : on apprend à présenter ses qualifications, on n’apprend nulle part à répéter les mots de ceux qui vous consultent.
Ces mots-là, vos clients vous les donnent à chaque séance. Ils disent : je ne dors plus, je suis à bout, j’ai mal au dos depuis six mois. Ils ne disent jamais le nom de votre méthode.
Il manque seulement de les écrire là où on vous regarde.
C’est ce travail que je fais. Il s’appelle La Vitrine.
Du sur-mesure, au sens strict
Votre vitrine n’est pas remplie à partir d’un modèle où l’on change le prénom et la ville.
Elle est écrite à partir de trois matières qui n’appartiennent qu’à vous : les mots que vos clients emploient réellement, ceux de vos avis, de vos premiers messages, de ce qu’ils vous disent en passant la porte ; ce que l’on trouve quand on cherche votre métier dans votre ville, regardé le jour où j’écris pour vous ; et votre façon d’exercer, qui n’est celle de personne d’autre.
Deux praticiennes du même métier, dans deux villes différentes, ne repartent pas avec deux variantes du même texte. Elles repartent avec deux textes qui n’ont rien à voir parce que leurs clients ne disent pas la même chose, et qu’on ne les cherche pas avec les mêmes mots.
Rien n’est produit en série. Rien n’est réutilisé d’une personne à l’autre. C’est plus lent, et c’est la seule façon que ça fonctionne.
Comment ça se passe
Quatre temps, dont trois qui ne vous engagent à rien.
- Vous remplissez le formulaire en bas de cette page : qui vous êtes, ce que vous faites, et ce qu’on trouve déjà de vous en ligne. Dix minutes. Aucune donnée bancaire.
- Sous quarante-huit heures ouvrées, vous recevez votre devis par e-mail. Il dit ce que j’écris, ce que je mets en ligne moi-même, ce que vous aurez à coller de votre côté, et le prix. Vous le lisez tranquillement, et vous répondez si vous voulez.
- Si vous préférez en parler de vive voix avant de décider, dites-le-moi et je vous propose un créneau.
- Si vous dites oui, vous réglez, et je vous pose une seule question de plus, celle qui compte : ce que vos clients disent en arrivant, avec leurs mots à eux. Puis j’écris. Vous recevez vos textes sous quarante-huit heures ouvrées, vous les relisez, je reprends ce qui ne va pas, trois fois au plus, et rien ne paraît sans votre accord.
Ce que j’écris pour vous
Les textes que quelqu’un lit avant de prendre rendez-vous.
Quand quelqu’un vous cherche, il tombe sur ce qui existe déjà de vous : votre fiche Google, votre profil, votre site s’il y en a un, votre page Facebook ou Instagram. C’est là, en trois lignes, qu’il décide si vous parlez de ses préoccupations.
J’écris ces textes-là, avec les mots de vos clients, pour ce que vous possédez déjà, et seulement ça. Chaque texte vous est remis fini, avec la raison de chaque mot choisi.
Là où je peux entrer avec votre accord, votre fiche Google, votre site, votre page Facebook, je mets le texte en ligne moi-même. Là où personne d’autre que vous ne peut entrer, comme votre profil LinkedIn ou un annuaire, je vous remets le texte prêt à coller : ça vous prend deux minutes. Le devis dit, pour chaque texte, qui le pose.
Et si vous n’avez aucune adresse à donner, ni site ni page, j’en fais une.
Une seule page, à une adresse à votre nom, du genre votre-nom.fr. Dessus, ce qu’une personne qui vous cherche veut savoir avant de prendre rendez-vous : qui vous êtes, ce que vous faites, pour qui, où, et comment vous joindre. Écrite avec les mots de vos clients, comme le reste.
L’adresse est à vous. Vous la réservez à votre nom, vous la réglez vous-même une fois par an, et personne d’autre ne la détient. Je vous envoie la marche à suivre, c’est l’affaire de dix minutes. La page est posée sur un service gratuit ouvert à votre nom : vous m’y donnez accès le temps de la mettre en place, et vous me le retirez ensuite.
Une fois en ligne, elle ne dépend plus de moi. Rien à renouveler chez moi, rien à surveiller.
Sans engagement de votre part. Le devis dit ce qui est fait, par qui, et le prix.
Qui vous écrit ces textes
Je m’appelle Aimé Fagot. Je ne suis pas praticien.
Trente ans à vendre et à convaincre auprès d’indépendants et de TPE. J’ai adapté cette expérience aux praticiens du bien-être.
Il y a quelques années, la maladie m’a mis en contact avec des praticiens que je n’aurais jamais rencontrés autrement. J’ai vu leur travail de près. Puis j’ai regardé ce qu’on trouvait d’eux en ligne, et ça ne correspondait pas à ce que j’avais constaté lors de mes visites.
Depuis, je lis des fiches, des profils et des pages d’accueil de praticiens, et je les réécris. J’ai aussi publié un livre pour ceux qui n’osent pas dire leur prix, Facturer sans s’excuser.
Ce que La Vitrine ne vous promet pas
- Aucun client, aucun chiffre. Personne ne peut vous garantir cela, et il vaut mieux se méfier de quiconque le formule.
- Pas la première place sur Google. Ce n’est pas ce qui est en jeu ici, et ce n’est pas ce qui vous manque.
- Pas un site entier. J’écris les textes. Si vous n’avez rien, je fais une seule page web, pas un site.
- Pas d’abonnement, pas de suivi. Une fois les textes en place, je n’ai plus la main sur rien.
Ce qu’elle fait est plus étroit, et vérifiable : aujourd’hui, quelqu’un vous cherche, tombe sur votre vitrine, et ne sait pas en trois secondes si vous parlez de ce qu’il vit. C’est ce point précis qu’elle change. Ce qui se passe ensuite ne m’appartient pas.
Si les textes ne vous vont pas
Vous me le dites, et je reprends, trois fois au plus. Ce sont vos mots relevés chez vos clients, pas les miens : s’ils sonnent faux, c’est que j’ai mal entendu, et c’est à moi de corriger. Rien ne paraît tant que vous n’avez pas dit oui.
Personne ne peut vous garantir un résultat, et il vaut mieux se méfier de qui le fait. Ce que je garantis, c’est que rien ne paraît sous votre nom sans que vous l’ayez validé.
Questions qu’on me pose
Demander un devis
Pour vous faire un devis juste, j’ai besoin de savoir ce que vous proposez et où l’on vous trouve aujourd’hui. Sans cela, j’écrirais des textes passe-partout, et ce n’est pas ce que vous cherchez.
Huit questions, une dizaine de minutes. Répondez avec vos mots, sans chercher à bien écrire, c’est mon travail. Vous recevez votre devis par e-mail sous quarante-huit heures ouvrées. Rien ne vous engage.
Aucune donnée bancaire, aucune relance ensuite.