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POUR LES PRATICIENS DU BIEN-ÊTRE

Être vue ne suffit pas. Être choisie, c’est autre chose.

Quelqu’un cherche. Il ouvre cinq pages, lit trois lignes de chacune, en ferme quatre.

Ce qui décide, dans ces trois lignes, ce n’est pas la qualité de votre travail — la personne qui vous découvre n’a aucun moyen de l’évaluer, et ce n’est pas ce qu’elle cherche. Ce qui décide, c’est de savoir s’il est question d’elle.

La plupart des vitrines parlent d’une méthode, d’un parcours, d’une approche. Tout y est vrai. Rien n’y est reconnaissable. Ce n’est pas de la négligence, et ce n’est pas votre pratique qui est en cause : on apprend à présenter ses qualifications, on n’apprend nulle part à répéter les mots de ceux qui viennent.

Ces mots-là, vos clients vous les donnent à chaque séance. Ils disent : je ne dors plus, je suis à bout, j’ai mal au dos depuis six mois. Ils ne disent jamais le nom de votre méthode.

Il manque seulement de les écrire là où on vous regarde.

C’est ce travail que je fais. Il s’appelle La Vitrine.

Du sur-mesure, au sens strict

Votre vitrine n’est pas remplie à partir d’un modèle où l’on change le prénom et la ville.

Elle est écrite à partir de trois matières qui n’appartiennent qu’à vous : les mots que vos clients emploient réellement — ceux de vos avis, de vos premiers messages, de ce qu’ils disent en passant la porte ; ce que l’on trouve quand on cherche votre métier dans votre ville, relevé le jour où je le fais ; et votre façon d’exercer, qui n’est celle de personne d’autre.

Deux praticiennes du même métier, dans deux villes différentes, ne repartent pas avec deux variantes du même texte. Elles repartent avec deux textes qui n’ont rien à voir — parce que leurs clients ne disent pas la même chose, et qu’on ne les cherche pas avec les mêmes mots.

Rien n’est produit en série. Rien n’est réutilisé d’une personne à l’autre. C’est plus lent, et c’est la seule façon que ça fonctionne.

Comment ça se passe

Cinq étapes, une à deux semaines en tout.

  • Vous choisissez votre formule et vous réglez en ligne. C’est le seul geste administratif de tout le parcours.
  • Vous répondez à cinq questions, tout de suite après le paiement. Cinq minutes, pas davantage. Une seule compte vraiment : ce que vos clients disent en arrivant, avec leurs mots à eux.
  • Je fais le relevé — sous quel terme on cherche votre métier dans votre ville, en quelle quantité, et ce que montrent les trois praticiens que l’on trouve avant vous. Un relevé réel, fait ce jour-là, pas une moyenne nationale.
  • J’écris — votre phrase d’accueil, puis les textes de vos surfaces selon la formule choisie.
  • Vous recevez l’ensemble en avant / après, sous quelques jours. Chaque texte est à vous : vous le gardez, vous le modifiez, vous en faites ce que vous voulez.

Je réponds personnellement à chaque commande, sous vingt-quatre heures ouvrées.

Trois formules

Les trois travaillent les mêmes trois surfaces — celles que voit une personne qui vous découvre : votre fiche Google, votre profil sur le réseau où vos clients vous cherchent (LinkedIn, Instagram ou Facebook), et l’accueil de votre site — ou de votre page professionnelle Facebook, si vous n’avez pas de site.

La Vitrine Essentielle — 45 €

Le relevé des mots réels : ce que disent vos clients, ce sous quoi on vous cherche, ce que montrent ceux qu’on trouve avant vous. Et votre phrase d’accueil, écrite pour vous, déclinée pour chacune des trois surfaces.

Vous posez les textes vous-même. C’est la formule pour celle qui veut d’abord voir de quoi il s’agit.

La Vitrine Complète — 90 €

Tout ce que contient l’Essentielle, plus la réécriture intégrale des trois surfaces : votre fiche Google, le titre et la présentation de votre profil, l’accueil de votre site ou de votre page professionnelle. Plus le document qui justifie chaque mot choisi, avec les chiffres de votre zone.

Vous recevez des textes finis, prêts à coller. Vous les posez vous-même.

La Vitrine Clé en main — 150 €

Tout ce que contient la Complète, et je pose les textes moi-même sur les trois surfaces. Vous n’ouvrez aucune interface, vous ne cherchez aucun réglage.

Trente jours plus tard, je repasse : ce qui a bougé, ce qui mérite d’être ajusté, et je l’ajuste.

Et le site web ?

Vous n’en avez pas besoin pour commencer.

C’est même l’erreur la plus coûteuse du métier : refaire un site avant d’avoir vérifié qu’on est trouvable. La vitrine commence par votre fiche Google et votre profil — les deux endroits où l’on vous trouve avant tout site, et souvent les deux seuls que la personne consultera. Si vous n’avez pas de site, c’est votre page professionnelle Facebook qui tient ce rôle, et elle le tient très bien.

Un site peut attendre. Être trouvable, non.

Si vous en voulez un ensuite, ou si le vôtre demande à être réécrit, écrivez-moi : c’est un autre travail, il se chiffre à part, et il se fait mieux une fois la vitrine en ordre.

Ce que La Vitrine ne vous promet pas

  • Aucun client, aucun chiffre, aucun délai. Personne ne peut vous garantir cela — et il vaut mieux se méfier de quiconque le formule.
  • Pas la première place sur Google. Ce n’est pas ce qui est en jeu ici, et ce n’est pas ce qui vous manque.
  • Pas de vous rendre plus visible. Vous l’êtes probablement déjà.

Ce qu’elle fait est plus étroit, et vérifiable : aujourd’hui, quelqu’un vous cherche, tombe sur votre vitrine, et ne sait pas en trois secondes si vous parlez de ce qu’il vit. C’est ce point précis qu’elle change. Ce qui se passe ensuite ne m’appartient pas.

Questions qu’on me pose

Pourquoi confier mes mots à quelqu’un qui n’est pas praticien ?
Parce que vos futurs clients ne le sont pas non plus. Vous êtes au cœur de votre pratique — trop au cœur pour voir ce qu’en comprend quelqu’un qui la découvre en trois lignes. Je lis votre vitrine comme il la lit : du dehors.
Mes clients viennent du bouche à oreille. À quoi ça me servirait ?
Le bouche à oreille passe aussi par votre vitrine : on vous recommande, puis on tape votre nom avant d’appeler. Si ce qu’on trouve ne ressemble pas à ce qu’on a entendu, la recommandation s’arrête là. Et si le bouche à oreille vous remplit déjà, gardez votre argent — c’est le meilleur canal qui soit.
Je ne reçois pas en cabinet, je travaille en ligne. Ça marche quand même ?
Oui, et le relevé change : au lieu de votre ville, il porte sur la façon dont on cherche votre pratique à distance. Dites-le simplement dans le questionnaire, tout le reste est identique.
Et si les textes ne me ressemblent pas ?
Vous me le dites, et je reprends. Ce sont vos mots relevés chez vos clients, pas les miens : s’ils sonnent faux, c’est que j’ai mal relevé, et c’est à moi de corriger. Aucune formule ne s’arrête sur un texte que vous ne pouvez pas assumer.
Je débute, je n’ai encore ni avis ni clients réguliers. C’est trop tôt ?
Non — mais on travaille alors sur une autre matière : ce que vous entendez autour de vous, ce que vous avez vous-même vécu avant d’exercer, et ce que montrent les praticiens de votre zone. Dites-le dans le questionnaire, je m’y adapte.

Si vous hésitez : commencez par le mini-bilan

Il est gratuit, et il n’engage à rien. Dites-moi votre métier et votre ville. Je regarde votre fiche Google et votre profil, et je vous réponds en quelques lignes : ce qu’une personne comprend de vous en trois secondes, et le seul point qui, à mon avis, mérite d’être repris en premier.

Trois champs, aucune carte bancaire, aucune relance ensuite. Une réponse personnelle sous vingt-quatre heures ouvrées. Si vous en restez là, c’est très bien ainsi.

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